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Expositions
temporaires

Lieu de diffusion par excellence pour les artistes du Québec et du Canada depuis plus de 20 ans

Sur les sentiers de Robert Wilson Reford, par Pierre Fauteux

Muni de ses trois appareils photo Rolleiflex des années 60, le photographe, anthropologue et muséographe Pierre Fauteux a sillonné les Jardins de Métis sur les traces de Robert W. Reford, « premier artiste en résidence » dans ces jardins il y a près d’un siècle et pionnier de la photographie au Canada. En hommage au mari d’Elsie Reford, Pierre Fauteux a relevé le défi de capturer cet univers fleuri haut en couleurs sur du film noir et blanc, tel un sculpteur plutôt qu’un peintre. L’espace des jardins passe du descriptif au suggestif avec des vertiges de profondeur ainsi qu’avec des textures et des formes parfois presque animales. Par un assemblage de photos prises en séquence, il crée des panoramas 2D pourtant immersifs et presque tangibles. Combinant les techniques argentiques et numériques, les impressions grand format sont à la fois un hommage à la photographie, à la lumière et à la majesté des jardins.
Présentée au rez-de-chaussée de la villa Estevan

Vents de changement, par Joan Sullivan

Comment les artistes peuvent contribuer à cultiver une vision postcarbone? Cette question est, depuis dix ans, au cœur de la quête de la photographe Joan Sullivan, pour aider à faire passer les conversations sur les changements climatiques de l’apathie à l’action, du désespoir à l’espérance. Résidente du Bas-Saint-Laurent, Sullivan a trouvé sa voix artistique sur les chantiers de construction de certains des plus gros projets d’énergie renouvelable du Canada. À travers ses lentilles, une éolienne industrielle devient une lueur d’espoir, conçue par l’homme « sapiens », alimentée par la nature. Le message du corpus de l’artiste est cohérent et simple : les solutions techniques aux changements climatiques existent déjà. Ce qui manque en ce moment existentiel est le courage politique d’aller de l’avant. Devant ce vide, Sullivan croit qu’il est urgent que les artistes et architectes, et toutes les âmes créatrices, prennent leur juste place à la table, aux côtés des scientifiques, ingénieurs, urbanistes, politiciens et activistes.
Présentée près de la maison ERE 132

La fabuleuse trajectoire de Madame Elsie, par Catherine Arsenault

Son exposition, La fabuleuse trajectoire de Madame Elsie, est le fruit de sa résidence d’artiste dans l’univers floral et végétal d’Elsie Reford en 2017. Le projet se déclinait en deux corpus d’oeuvres, dont ce roman photographique, déployé sur la palissade à l’entrée des jardins, illustré de clichés des jardins jumelés à des photographies d’époque prises par le mari de Madame Elsie, Robert, et par le photographe montréalais William Notman, tirées des archives de la Collection Les Amis des Jardins de Métis.

Antifloral d’Yves Arcand

L’artiste Yves Arcand présente une exposition de photographies de la flore québécoise
qui explore la représentation d’une nature composée.
Dans cette exposition, l’artiste propose un regard différent sur la photographie de la flore, dont l’objet est habituellement de documenter une recherche à caractère scientifique sur les plantes ou de poser un regard admiratif sur des jardins, de majestueux paysages ou l’architecture complexe de certains sites. La réalité horticole montre que mauvaises herbes et autres plantes sauvages sont de loin plus nombreuses que les espèces dites nobles cultivées dans nos jardins. Antifloral s’occupe de mettre en lumière ces végétaux injustement ignorés.
Présentée près de la maison ERE 132

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Expositions
permanente

Lieu de préservation, d’expérimentation botanique et d’archivage d’espèce depuis 1926

Elsie vue par…

L’exposition emmène les visiteurs à travers la vie et l’époque d’Elsie Reford.
Davantage reconnue pour ses jardins, elle avait aussi de nombreux autres intérêts, allant de la politique à la santé des femmes, de l’amour de l’art aux affaires internationales. Son implication dans la politique et les débats publics l’ont amenée à rencontrer de nombreuses personnalités de l’époque. Pour une première fois, de nouvelles facettes de cette femme d’exception vous seront révélées par le biais de photographies, d’objets et de témoignages.

Elsie vue par… son mari Robert W. Reford

Robert W. Reford est l’un des premiers photographes amateurs du Canada. Il a acquis le Kodak No. 1 en 1888 aussitôt que ce premier Kodak est sortie sur le marché. C’est le début d’une passion pour la photographie qui a perduré toute sa vie.
En 1926, lorsqu’Elsie fait l’ajout d’un deuxième étage à la villa Estevan, elle y aménage une chambre noire pour son mari. Étant située dans les quartiers privés du couple, peu de gens ont eu la chance de visiter cette pièce. Cette exposition multimédia vous permet de vivre le privilège d’assister Robert à l’œuvre dans sa chambre noire.
Cette exposition s’ajoute comme un témoignage complémentaire à l’exposition permanente Elsie vue par… présentée à la villa Estevan depuis 2018, en dévoilant le regard intime que Robert portait sur son épouse par le viseur de son appareil photo.

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Expositions
virtuelles

L’histoire à l’ère du numérique

Histoires de pêche

Remontez le cours de l’histoire de la pêche au saumon sur la mythique rivière Mitis, dans le Bas-Saint-Laurent, au Québec. Le cours d’eau, et les saumons qui viennent y frayer, fascinent les humains depuis des temps immémoriaux. Découvrez comment la rivière Mitis a participé au développement de la région et comment elle est passée de paradis sauvage à paradis privé, pour devenir aujourd’hui une rivière à saumon protégée.

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Elsie dans ses propres mots

L’exposition virtuelle donne aux internautes la possibilité d’entendre la créatrice des jardins, Elsie Reford, lire de ses écrits qui permettront de mieux la connaître. Nous y entendons Elsie Reford nous raconter ses expériences personnelles, recueillies à partir des écrits qu’elle a laissés, tant ceux qui concernent ses expériences horticoles, l’été à Métis, que ceux relatant ses implications sociales, politiques et philanthropiques, à Montréal le reste de l’année. L’exposition est réalisée par la firme Umanium de Montréal avec l’historienne Karine Hébert. Réalisée avec l’aide de la Société des musées du Québec et le programme d’aide en numérique du ministère de la Culture et des Communications.

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Le tour de la Gaspésie – l’histoire épique d’un voyage sur la route

Reconnu internationalement pour ses paysages à couper le souffle et sa route côtière formant une boucle de 885 km, le tour de la Gaspésie a maintenant plus de 90 ans. Avec des photographies d’époques, des récits et des extraits de journaux, découvrez l’histoire épique de ce circuit touristique devenu depuis longtemps une grande destination vacances.

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Expositions
itinérantes

Fleurs d’ARMES

Au cours de la Première Guerre mondiale, George Stephen Cantlie a envoyé une série de fleurs pressées, cueillies dans les jardins, champs et sous-bois d’une Europe ravagée par la guerre, à sa toute jeune fillette à Montréal. L’exposition permet d’examiner les fleurs du colonel Cantlie au moyen de la floriographie – un mode de communication par les fleurs élaboré à l’époque victorienne – pour méditer sur la nature humaine en temps de guerre. Chaque fleur représente une caractéristique humaine que l’exposition Fleurs d’ARMES vous invite à explorer par l’odorat, la vue, le toucher et l’ouïe.

Artistes : Céline Arseneault, Alexandra Bachand, Normand Dumont, Viveka Melki, Alexander Reford & Mark Raynes Roberts
Commissaire : Viveka Melki

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